Remède radical à la crise

« Le capitalisme a survécu au communisme. Il ne lui reste plus qu’à se dévorer lui-même. »

Définitive, cette sentence du « vieux dégueulasse » américain Bukowski, notée dans son journal posthume à la fin du siècle dernier, n’a pas pris une ride. Mais elle restera, sans l’ombre d’un doute, un vœu pieux. Un fantasme dressé contre une autre forme de chimère pourtant bien réelle, le capitalisme financier. Celui-ci est le dernier interdit de nos sociétés qui ont appris à manier le jargon technocratique de la crise. Malgré la toute-puissance des agences de notation auxquelles il est livré en pâture, ce capitalisme-là demeure intouchable.

  • Charles Bukowski, le Capitaine est parti déjeuner et les marins se sont emparés du bateau, journal, Grasset, 1999.
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